GGEF publie son Index de l’égalité professionnelle

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnelle a instauré un index de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Destiné à mesurer l’impact des politiques menées par les entreprises, cet index, fondé sur 5 critères, attribue une note globale sur 100 points.

Les critères fixés par la loi sont les suivants :

  1. Le premier indicateur mesure les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Il compare les rémunérations moyennes perçues en équivalent temps plein par catégorie professionnelle et par tranche d’âge.
  2. Les indicateurs 2 et 3 visent à mesurer que les femmes et les hommes ont les mêmes chances de bénéficier d’une augmentation individuelle ou d’une promotion.
  3. L’indicateur n°4 examine les augmentations attribuées aux femmes en retour de congé maternité. Des points ne sont accordés aux entreprises que si elles ont augmenté l’intégralité des femmes revenues de congé maternité pendant la période de référence dès lors que des augmentations ont été accordées aux salariés occupant des emplois équivalents.
  4. Le dernier indicateur concerne la parité des sexes dans les dix plus hautes rémunérations. L’entreprise est sanctionnée si un sexe est sous-représenté dans les plus hautes rémunérations, qu’il s’agisse des femmes ou des hommes.

L’Unité Economique et Sociale du groupe Galileo Global Education France, composée des sociétés Studialis, ESGCV, IFN, IMESG, Studialis Formation Professionnelle et Web School Factory rassemble près de 700 salariés en équivalent temps plein et publie au 1er septembre 2019 les résultats de son index pour l’année 2018.

Elle accède au score maximum sur les indicateurs 2, 3 et 4, ce qui traduit l’effort déjà engagé pour réduire les écarts entre les femmes et les hommes. Au global, elle obtient pour cette première année, une note de 80/100 et confirme l’engagement du Groupe en faveur de la diversité sous toutes ses formes.

Ce score est le résultat d’un travail opéré depuis l’origine par le Groupe, qui s’est notamment traduit par la signature d’un accord sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et la prévention de toute forme de discrimination au sein de l’UES en 2016.